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Faire son master à l’ISIC – Une expérience pleine d’avantages pour les étrangers

418916D’origine allemande, je suis étudiante à l’ISIC depuis presque six mois. Avec son art de vivre, son histoire, sa cuisine raffinée et ses paysages diversifiés, la France est un pays qui attire les étrangers des quatre coins du monde. Grâce à son rayonnement à l’international, l’ISIC de l’Université Bordeaux Montaigne accueille chaque année des étudiants étrangers venus de très loin. Cette année, nous sommes cinq étudiants. Bien que nos motivations soient variées, nous avons tous un objectif commun : devenir des spécialistes en communication des organisations.

Effectuer une partie de son parcours à l’étranger est devenu fréquent et parfois incontournable aujourd’hui. Qu’il s’agisse d’un échange Erasmus, d’un stage ou d’une année de césure pendant la formation, les opportunités de mobilité sont multiples.

L’idée de quitter son pays natal est fascinante et palpitante, mais elle demande également du courage et doit être bien réfléchie. Pourquoi alors se lancer dans cette aventure ? Les motifs pour étudier à l’étranger sont bien connus. Il s’agit d’apprendre et de maîtriser une autre langue, d’aller à la découverte d’un nouveau pays et de ses spécificités culturelles, de voyager, d’enrichir ses connaissances théoriques et pratiques, d’étendre son réseau professionnel et privé et de s’épanouir personnellement.

Mais une expérience à l’étranger contribue tout d’abord au développement personnel. De la planification à la réalisation de son séjour, il est possible de tirer des bénéfices qui nous font progresser. Au début il faut « se jeter à l’eau » comme le dit l’adage. Mais au fur et à mesure, on acquiert des qualités organisationnelles, une forte autonomie et une grande faculté d’adaptation. Le souhait d’aller vivre dans un pays étranger marque une certaine curiosité, une ouverture d’esprit et l’envie de sortir de la routine. Ce sont autant d’atouts appréciés par les recruteurs. Partir loin et réussir son projet permet finalement de prendre confiance en soi et de mieux se connaître.

D’un point de vue professionnel, effectuer une partie des études ou un stage en dehors de ses frontières est l’occasion d’apporter une valeur ajoutée à son CV et de se démarquer des autres.

Pourquoi choisir le master « Communication des organisations » à l’ISIC ?

Chacun de nous avait ses propres motivations pour postuler pour cette formation. Personnellement, le souhait d’effectuer mon master à l’ISIC prolongeait mon parcours préalable, axé sur deux pays : la France et l’Allemagne. Ce choix s’inscrivait également dans mon projet professionnel : me spécialiser en communication des organisations. Grâce à des intervenants externes, des commandes réelles, l’accent mis sur le numérique (levier important pour des futurs communicants) et les stages, je me sens de plus en plus préparée à la vie professionnelle. Dans la promotion règne une bonne ambiance et une solidarité forte ce qui rend les longues journées passées ensemble plus vivantes.

La perspective d’étudier à Bordeaux ne faisait que renforcer mon choix. La vie à Bordeaux offre un large éventail de sorties culturelles. La région Aquitaine, dotée d’un climat agréable, donne accès à des paysages et sites historiques diversifiés et propose ainsi des beaux moments de repos aux étudiants. En résumé, je suis très contente et reconnaissante de pouvoir vivre cette expérience.

Bordeaux Métropole

Après ce premier semestre, d’autres étudiants étrangers du master 1 nous font également part de leurs motivations et leurs ressentis par rapport à la formation.

Aghiles Haddadi (Algérie)

Suite à son parcours en psychologie du travail et de l’organisation, Aghiles considère que « poursuivre mes études dans la communication des organisations était pour moi un besoin. En vrai, les termes institut et professionnel m’ont beaucoup influencé, puis vient la formation elle-même qui est bien diversifiée entre les cours théoriques et les projets réels. » Même au-delà de la pure formation, Aghiles se sent bien à l’ISIC. Il rapporte que « le cadre de la formation est très agréable, la proximité avec les professeurs est juste magnifique car ils sont à l’écoute et toujours prêts à offrir de l’aide. »

Cyrielle Roestam (Nouvelle-Calédonie)

Cyrielle est en reprise d’études et a décidé de venir en métropole pour suivre sa formation. « Étant de Nouvelle-Calédonie, ma motivation pour venir en France est totalement liée à ma curiosité et l’envie de découvrir. » La formation dans la spécialité stratégie et produits de communication lui plait beaucoup. « Je suis satisfaite de pouvoir suivre des cours dispensés par des professionnels de la communication et de pouvoir travailler en mode projet sur des études de cas concrètes. »

Emer Beirne (Royaume-Uni)

Après avoir déjà effectué sa licence à l’ISIC, Emer hésitait entre un master en Royaume-Uni et en France. Finalement, elle a décidé de rester car « le master ici se fait en deux ans et laisse le temps aux étudiants de vraiment se spécialiser progressivement et de développer des compétences par le biais de stages. » Pouvoir se spécialiser dans la réalisation d’audits la motivait à postuler. Aujourd’hui, Emer est très satisfaite de la formation en expertise, audit et conseil. « Pour faire court, si je devais retourner en arrière et choisir à nouveau un master à intégrer, je referai le même choix. »

Sage Jasmine Irakoze (Burundi)

Avec déjà un master en sciences du langage en poche, Jasmine a choisi de se réorienter vers un domaine qui l’intéressait plus qu’auparavant. Pendant sa recherche d’un master, la formation en communication des organisations proposée par l’ISIC « a été un coup de cœur et une découverte précieuse pour ma vie professionnelle future car elle correspondait exactement à ce que je voulais. » En général, Jasmine est contente de son choix et de pouvoir se faire des nouveaux amis. « Il est vrai que le rythme est parfois très accéléré, ce qui est un peu difficile à gérer, mais cela me permet de travailler dur et d’apprendre toujours de nouvelles choses finalement. »

Que vous soyez français ou d’une autre nationalité, j’espère que cet article vous a donné envie de tenter votre chance pour devenir futur isicien/ne et d’oser l’aventure à l’étranger.

Anna Kiefner